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Proteger Contre Maux

Troubles oto-rhino : comment se protéger des maux de l’hiver ?

En hiver, les infections oto-rhino regagnent du terrain. Heureusement, grâce à quelques bons réflexes, il est possible de les prévenir ou d’en soulager les symptômes. Otite, rhinite, sinusite : comment se prémunir de ces inflammations hivernales bénignes mais souvent éprouvantes ?

Appliquer les gestes barrières pour éviter les rhumes

Nous les connaissons par coeur depuis le début de la pandémie. Si elles nous protègent de la Covid-19, les mesures barrières mettent également un frein aux virus se transmettant par les voies aériennes, les mains et les sécrétions nasales ou salivaires.

Parmi ceux les plus connus, celui du rhume (rhinite) qui présente un très haut degré de contagiosité, mais aussi de la rhinopharyngite qui s’étend jusqu’au pharynx. Par migration dans la trompe d’Eustache, conduit reliant l’oreille moyenne à la gorge, cette inflammation peut en prime gagner l’oreille et se compliquer en otite. Toute la sphère oto-rhino est alors impactée.

Pour passer au-travers de ces pathologies hivernales, pensez donc à :

  • aérer régulièrement vos pièces de vie afin de chasser les microgouttelettes en suspension dans l’air ;
  • opter pour un mouchoir en papier à usage unique ;
  • éternuer dans votre coude pour éviter le dépôt de microbes sur les mains ;
    • vous laver soigneusement les mains à l’eau savonneuse (ou à défaut avec un gel hydroalcoolique), tout particulièrement après vous être mouché : frottez-les durant 30 secondes en vous attardant sur les ongles et les interstices entre les doigts.

Conserver une bonne hygiène nasale avec le lota

Lorsque vous êtes enrhumé, il est important de procéder à un lavage régulier du nez pour évacuer le mucus en excès, décongestionner les fosses nasales et retrouver un confort respiratoire. Mais en prévention aussi : la douche nasale restaure l’activité physiologique du nez en relançant ses fonctions de filtration et d’élimination des agents pathogènes. C’est donc un excellent moyen de se protéger des troubles oto-rhino en général.

Utilisé traditionnellement en Inde dans la pratique yogiste du Neti, le lota est une alternative ancestrale aux sprays à l’eau de mer qui respecte pleinement l’anatomie du nez. Prenant la forme d’un petit arrosoir en grès ou en plastique, son usage est tout particulièrement préconisé en cas de nez bouché, de rhume, de sinusite mais aussi d’allergies.

Comment fonctionne le lota ? Le principe consiste à verser une solution d’eau salée tiède (souvent un mélange de sel de nigari et de fleur de sel) par une narine pour la faire ressortir par l’autre. Le liquide circule ainsi à travers les sinus frontaux, maxillaires et ethmoïdes en les humidifiant et en libérant d’éventuelles obstructions. Un réflexe à adopter pour préserver son nez des désagréments hivernaux ou saisonniers !

Adopter une alimentation spéciale immunité

Et si renforcer son immunité passait aussi par l’assiette ? En adoptant une alimentation équilibrée et riche en nutriments, il est possible de booster ses défenses naturelles et de mieux affronter les différents problèmes oto-rhino.

Parmi les vitamines et minéraux qui participent au bon fonctionnement du système immunitaire, on retrouve :

  • la vitamine C : indissociable des fruits et légumes frais, elle siège notamment dans les agrumes, les kiwis, les poivrons et le persil. À noter que les superfruits (acérola, açaï…) en sont généreusement pourvus.
  • Le zinc : oligo-élément intervenant dans de multiples réactions enzymatiques, il se retrouve en proportion appréciable dans les huîtres, les abats, la viande et les fruits de mer. Les végétariens pourront en dénicher dans le germe de blé ou le sésame.
  • La vitamine D : principalement synthétisée grâce aux rayons du soleil, elle est assez peu présente dans les aliments. Elle se concentre essentiellement dans les poissons gras, le foie de morue, le jaune d’oeuf, les abats et certains produits laitiers ou végétaux enrichis.
  • La vitamine B6 : elle se trouve notamment dans la pomme de terre, les bananes, les pistaches et les produits d’origine animale.
    Vous craignez de ne pas tout retenir ? Pas d’inquiétude : en misant sur des assiettes colorées, vivantes et variées, composées de produits bruts et non transformés, vous mettez déjà toutes les chances de votre côté.

Bien nettoyer ses oreilles avec les bougies auriculaires

Ce qui vaut pour le nez vaut aussi pour les oreilles ! Le nettoyage du conduit auditif demeure tout aussi primordial pour assurer une bonne hygiène auriculaire et ainsi limiter la survenue d’otites – notamment celles résultant de la formation d’un bouchon de cérumen.

Vous utilisez des cotons-tiges ? Cette pratique très commune n’est pourtant pas recommandée : en repoussant la cire plus profondément dans le conduit, elle favorise au contraire son accumulation. À l’inverse, la bougie auriculaire à la cire d’abeille autorise un nettoyage doux et efficace de l’oreille en aspirant le surplus cireux. Utilisée depuis des temps ancestraux par les Indiens Hopi d’Arizona, elle dispose en outre de propriétés relaxantes particulièrement appréciées par les thérapeutes européens.

Le fonctionnement de la bougie d’oreille est très simple et requiert uniquement la présence d’un tiers. Vous devez en effet positionner le support de la bougie à l’entrée du conduit auditif en l’orientant bien à la verticale. Il suffit ensuite d’allumer la mèche située à l’autre bout : par un phénomène de cheminée, les impuretés sont attirées dans la partie centrale creuse de la bougie auriculaire.

Seule mise en garde : l’usage de la bougie Hopi reste déconseillé aux personnes ayant subi une chirurgie ou un traumatisme de l’oreille (perforation du tympan). Autre fait intéressant la concernant, la bougie à la cire d’abeille peut-être utilisée aussi bien pour les adultes que pour les enfants.

Faire du sport pour prévenir les troubles oto-rhino

Un conseil qui prévaut pour tous les maux de l’hiver : bougez ! Pratiquer une activité physique régulière d’intensité moyenne rendrait notre organisme plus imperméable aux virus et bactéries en augmentant le nombre de certaines catégories de globules blancs (macrophages, cellules tueuses et lymphocytes principalement).

Plusieurs études corroborent d’ailleurs ce fait. Dans l’une d’entre elles menée par des chercheurs américains de l’Université de Californie en 2002 sur 547 personnes, il a été constaté que les sujets sportifs connaissaient 20 à 30 % d’épisodes de rhume et de pharyngite en moins que les sujets sédentaires.

Inutile toutefois de s’adonner à une pratique physique très intense, sous peine de renverser la tendance et d’épuiser ses défenses. À titre indicatif, l’OMS préconise entre 150 et 300 min d’activité physique modérée par semaine pour un adulte, soit entre 20 et 45 min par jour.